Je me souviens très bien quand, petite, « presse » rimait pour moi avec le Journal de Mickey du mercredi, puis le Science et Vie. Aujourd’hui, je suis plutôt Courrier international. Avec un peu de recul, je me rends compte à quel point, au fil des années, ma consommation de l’information a changé.
Aujourd’hui, tous les matins, je scrolle les titres sur mon téléphone pour avoir un résumé de l’état du monde. Je clique sur quelques articles. J’échange des liens avec des collègues et ami·es. Je réagis, like, commente et partage sur les réseaux. Je m’abonne pour pouvoir lire des enquêtes plus approfondies, plus longues, détaillées.
Ce n’est pas juste une histoire personnelle. Les Françaises et Français aiment lire, sur papier mais aussi de plus en plus dans des formats numériques.