Accéder en anonyme
AI transparency sounds reasonable. But what happens when AI detection and watermarking systems cannot tell the difference between someone generating work with AI and a disabled person using AI as assistive technology?
In this video, I explain why AI watermarking and the EU AI Act have me concerned as a blind accessibility professional, app developer, person with ADHD, and heavy AI user.
AI helps me organize my thoughts, work with inaccessible information, understand images, read documents with OCR, create content, and communicate more effectively. For many disabled people, AI can function as assistive technology.
So what happens when a machine-readable signal simply says that AI was involved?
What happens when a blind person uses AI-powered OCR to read an inaccessible document?
What happens when someone with ADHD or dyslexia uses AI to organize their own thoughts?
What happens if an employer, school, publisher, or automated system sees an AI signal and assumes that person did not actually do the work?
I support transparency and protections against malicious uses of AI. But “AI was involved” does not automatically mean “AI did the work.”
Disabled people need to be part of this conversation while these policies and technologies are being designed — not after they create another barrier.
What do you think? Could AI watermarking unintentionally discriminate against disabled people?
If you think policymakers, AI companies, developers, educators, employers, and accessibility professionals need to hear this perspective, please share this video.
Review UI code for Vercel Web Interface Guidelines compliance
Taylor Arndt
Accessibility specialist and Swift developer | I make technology usable for everyone | I build on-device AI apps
I ran into a common accessibility failure today while testing a web app:
“Fix the highlighted fields below.”
That message depends entirely on sight. A blind screen-reader user may not know which field is highlighted, what went wrong, or how to correct it.
An accessible form error should:
• Clearly announce that something went wrong
• Identify the exact field with the error
• Explain the problem in plain language
• Tell the user how to fix it
• Connect the error message directly to the affected field
• Move focus to an error summary or the first invalid field when appropriate
This matters because a vague error message can stop someone from creating an account, submitting information, completing a purchase, or using your product at all.
These are the kinds of barriers I find through Taylor’s Teardowns.
I use your website, web app, iOS app, or AI product as a real blind customer using a screen reader. Then I show you what works, where the experience breaks, and what your team should fix first.
A teardown is not a full compliance audit. It is focused, practical, real-user feedback that helps product leaders identify accessibility barriers before customers encounter them.
See exactly what a teardown looks like in my ActiveCampaign sample:
Only a few reduced-price launch spots remain:
• $75 for a written teardown
• $175 with a recorded screen-reader walkthrough
Book your teardown:
Do not let an inaccessible error message cost you a customer.
#DigitalAccessibility #AccessibilityTesting #AIAccessibility #InclusiveDesign #UXTesting #ProductDevelopment #ProductLaunch #AccessibleTech
Pour des transformations
justes et utiles
Ctrl-a est un écosystème rassemblant ecedi, numerik-ea, Temesis, Smart Agence, emundi, Cap Nova, La Ligne et le collectif +. Ensemble, nous accompagnons nos clients dans leurs transformations, unis par une même exigence : proposer des réponses justes et utiles.
Ce guide a été conçu dans le cadre du programme Alt Impact, co-porté par l’ADEME, le CNRS et Inria. Ce projet a pour ambition de former et de sensibiliser un large public aux enjeux de l’impact environnemental du numérique. Plusieurs cibles ont été définies pour accompagner la transition : le grand public, les organisations professionnelles publiques et privées, ainsi que les acteurs de l’enseignement supérieur et la recherche.Ce guide propose un inventaire de ressources pédagogiques disponibles au format « clé en main » ou adaptables selon vos besoins, afin de vous former ou de former différents publics à la sobriété numérique.
Ce document constitue le référentiel du numérique responsable pour l’éducation. Il s’inscrit
dans le corpus des référentiels de la doctrine technique du numérique pour l’éducation, et
dans la stratégie du numérique pour l’éducation qui rappelle l’ambition du ministère pour le
développement de la citoyenneté à l’ère du numérique tout autant que l’engagement nécessaire de chaque fournisseur de services numériques pour tendre vers un objectif commun de
développement durable.
Il recense les exigences et recommandations en matière d’écoresponsabilité, d’accessibilité
numérique, d’éthique et d’usage de l’IA pour l’ensemble des fournisseurs de services numériques pour l’éducation.
Il s’appuie sur des documents de référence généraux comme le RGESN ou le RGAA, le rapport de la commission « Écrans et enfants : à la recherche du temps perdu » et contextualise
les exigences au périmètre des services numériques pour l’éducation. Le ministère, ses fournisseurs de services ainsi que l’ensemble des partenaires et acteurs des services numériques
ont participé à l’élaboration de ce référentiel.
Dans le cadre de ce référentiel, il est entendu que le « numérique responsable » est un processus d’amélioration continue qui vise à réduire l’empreinte environnementale et sociale du
numérique1
. Sur le plan environnemental, il revendique une utilisation plus sobre et moins
énergivore de l’outil numérique en faisant évoluer les pratiques, les usages et les projets de
déploiement des équipements et services vers plus de sobriété, sans tomber dans l’austérité.
Sur le plan social, le numérique responsable vise à garantir l'inclusion numérique, l'accès équitable aux technologies et la protection des droits de l'homme. Cela inclut la lutte contre la
fracture numérique et la promotion de l'éthique numérique.
Sur le plan économique, le numérique responsable encourage des modèles d'affaires durables, la transparence financière et la création d'emplois éthiques. Il s'agit de promouvoir
une économie numérique qui contribue positivement au bien-être économique global.
Pourquoi investir dans l'accessibilité numérique ? Pour économiser de l'argent, améliorer son image de marque et rendre la vie plus facile aux agents. Exemple avec l'État de New York.
Jesse Gardner, un type apparement formidable, a présenté ses travaux à la conférence A11yNYC à New York.
Dans cet article je fais référence à sa présentation et j'essaye de vous montrer pourquoi quand on vous montre que les schémas pluriannuels sont vides ; c'est parce que ce que fait État de New York n'est absolument pas prévu dans la #Gouvernance.
Suite à mon dernier billet. Je pense que les organismes qui n'annoncent pas investir de budget pour mettre en place des équipes compétentes en interne pour améliorer l'accessibilité annonce qu'elles vont #Bricoler.
C'est #Irresponsable. Ce n'est pas #Souverain (pour être à la mode).
Je pense que les référents à mi-temps sans budget ne traitent que la surface du sujet, c'est une évidence.
C'est ce qu'on attend que l'@arcom sanctionne et qu'elle ne fait pas.
Frederic Halna A11y France
Stratégie d'accessibilité un sujet que vous ne pourrez pas rattraper sans anticipation, la gestion hiérarchique des expertises. Traduction fiche du gouvernement anglais (#UK).
Dans le schéma pluriannuel d'accessibilité numérique, il y a une partie concernant la constitution des équipes (formations, promotions, embauches...). C'est une obligation légale d'annoncer la politique qui va permettre d'améliorer l'accessibilité.
Souvent, c'est : on a 2 personnes, on prévoit un stagiaire et un #UX ou un #Dev aura une petite formation. Pour un petit organisme, ça marche, mais pour un grand organisme, c'est bien plus complexe.
Si on pose les choses, on se rend compte qu'il faut faire des enquêtes estimer les compétences dans tous l'organisme, embaucher des experts, des auditeurs, former des spécialistes... combien d'#experts, #ambassadeurs pour X employés.
Il faut un référent expérimenté pour faire cela, une personne qui comprend tous les tenants et les aboutissants capable de mettre tout le monde à une place (estimation de l'expertise), prévoir des progressions, prévoir des reconversions, protéger/assister des profils.
Le référent accessibilité numérique va échafauder un plan (qu'il publiera dans le plan d'action) pour gérer les compétences pour le suivi qualité.
Dans le document ci-dessous (publier par GOV.UK), vous pouvez voir un aperçu des types de profils qu'ils ont déterminé et la manière dont ils les ont décrit.
Dans un grand #organisme ça pourrait constituer un plein temps. Alors que souvent il n'y a pas de référent, ou un seul référent peu expérimenté sur ce sujet.
Au delà des déclarations et schéma pluriannuel manquants ; vous pouvez donc essayer de comprendre le retard pris en France sur le sujet, c'est #abyssal.
(Sachant que ce n'est une fois ce plan stabilisé que vous pouvez intégrer concrètement la prise en compte de l'accessibilité dans un système #IA))
Car pour monter cela c'est d'abord du temps, mais aussi des #experts en interne. Et à force de ne pas prendre en compte l'accessibilité en France, des experts ++ en France, on en a presque pas.
Quand la DGCCRF - Ministère de l'Économie ou l'@arcom nous disent faire des contrôles, et progresser... c'est vrai je rigole. Les organismes français écopent le bateau à la petite cuillère.
#WCAG #RGAA #A11Y #Compliance #RH
Simon Bonaventure Frederic Halna A11y France
Retours d'étonnement d'une personne aveugle qui découvre les problèmes d'accessibilité d'un site en quelques minutes. En tentant de naviguer avec les technologies d'assistance.
Agents fait pour accompagner le développement de produits accessibles.
Fait par des gens avec déficience visuelle.
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