Numérique : dénoncer ce qui pose problème, encourager ce qui marche, et donner à tous·tes les moyens d'agir
Qui peut encore se passer du numérique aujourd'hui ? Pour accéder aux soins, à l'éducation, au logement, aux transports. Pour se distraire, s'informer, exercer ses droits et devoirs de citoyen·ne : on le retrouve partout.
Afin que chacun·e puisse comprendre ce qui se cache derrière nos écrans, Les e-novateurs s'adresse à tous·tes celles et ceux qui utilisent les outils digitaux. Par envie, par besoin... ou par contrainte.
Au-delà des constats parfois déprimants, donner à chacun·e les moyens d'agir pour réduire l'impact du numérique : c'est la mission de notre rédaction.
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Pour que chacun·e comprenne ce qui se cache derrière nos écrans, et découvre des solutions pour reprendre le contrôle sur sa vie numérique - même quand les fins de mois sont difficiles.
Ce guide a été conçu dans le cadre du programme Alt Impact, co-porté par l’ADEME, le CNRS et Inria. Ce projet a pour ambition de former et de sensibiliser un large public aux enjeux de l’impact environnemental du numérique. Plusieurs cibles ont été définies pour accompagner la transition : le grand public, les organisations professionnelles publiques et privées, ainsi que les acteurs de l’enseignement supérieur et la recherche.Ce guide propose un inventaire de ressources pédagogiques disponibles au format « clé en main » ou adaptables selon vos besoins, afin de vous former ou de former différents publics à la sobriété numérique.
Ce document constitue le référentiel du numérique responsable pour l’éducation. Il s’inscrit
dans le corpus des référentiels de la doctrine technique du numérique pour l’éducation, et
dans la stratégie du numérique pour l’éducation qui rappelle l’ambition du ministère pour le
développement de la citoyenneté à l’ère du numérique tout autant que l’engagement nécessaire de chaque fournisseur de services numériques pour tendre vers un objectif commun de
développement durable.
Il recense les exigences et recommandations en matière d’écoresponsabilité, d’accessibilité
numérique, d’éthique et d’usage de l’IA pour l’ensemble des fournisseurs de services numériques pour l’éducation.
Il s’appuie sur des documents de référence généraux comme le RGESN ou le RGAA, le rapport de la commission « Écrans et enfants : à la recherche du temps perdu » et contextualise
les exigences au périmètre des services numériques pour l’éducation. Le ministère, ses fournisseurs de services ainsi que l’ensemble des partenaires et acteurs des services numériques
ont participé à l’élaboration de ce référentiel.
Dans le cadre de ce référentiel, il est entendu que le « numérique responsable » est un processus d’amélioration continue qui vise à réduire l’empreinte environnementale et sociale du
numérique1
. Sur le plan environnemental, il revendique une utilisation plus sobre et moins
énergivore de l’outil numérique en faisant évoluer les pratiques, les usages et les projets de
déploiement des équipements et services vers plus de sobriété, sans tomber dans l’austérité.
Sur le plan social, le numérique responsable vise à garantir l'inclusion numérique, l'accès équitable aux technologies et la protection des droits de l'homme. Cela inclut la lutte contre la
fracture numérique et la promotion de l'éthique numérique.
Sur le plan économique, le numérique responsable encourage des modèles d'affaires durables, la transparence financière et la création d'emplois éthiques. Il s'agit de promouvoir
une économie numérique qui contribue positivement au bien-être économique global.
Le collectif regroupe de nombreux acteurs du Grand Est qui oeuvre pour sensibiliser et accompagner les organisations vers un numérique plus responsable.
Nos objectifs
Objectif 1
Recenser et faire connaître les acteurs (des personnes et pas des structures) du Numérique Responsable dans la région.Nous souhaitons nous positionner en centre de ressources NR sur le territoire.
Objectif 2
Fédérer et animer les acteurs pour faire rayonner le Numérique Responsable sur le territoire. Nous souhaitons ainsi créer des opportunités de collaborations (business, appels à projets...)
Adjoint à la maire d'Échirolles et vice-président de la métropole de Grenoble, Aurélien Farge est depuis fin avril le nouveau président du Syndicat intercommunal pour les télécommunications et les prestations informatiques (SITPI). Presque une évidence pour ce partisan acharné du logiciel libre, élu au numérique depuis 2014, qui a fait d'Échirolles une ville précurseur dans ce domaine. Service public, mutualisation des moyens, souveraineté face aux GAFAM, impact environnemental, intelligence artificielle... L'élu PCF balaye les grands enjeux soulevés par le numérique.
Small utility to display environmental impact of claude - based on ecologits.ai
Tech sector says only carbon-emitting gas plants are reliable enough today to power the EU’s AI goals.
Sophie Drouvroy
2005, une année qui aurait dû bouleverser la France, rendre le numérique plus accessible aux personnes handicapées. Le titre me laissait espérer pour un monde plus inclusif : Loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées.
À l’aube de 2025, le numérique n’est pas accessible à toutes et tous. La promesse d’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ne sont qu’un écran de fumée.
Aujourd’hui, le numérique responsable et l’intelligence artificielle (IA) ont le vent en poupe.
Je me sens devant un effroyable paradoxe : choisir entre le numérique responsable et l’intelligence artificielle qui pourrait enfin rendre accessible ce que les humains n’ont pas réussi à faire jusqu’à présent ?
Calculette
Empreinte environnementale de Datacenters
Par hubblo
Open Buro
The open European standard for workplace orchestration.
Open Buro is the missing layer that turns isolated open source workplace apps into a unified digital platform — capable of rivaling Microsoft 365 and Google Workspace, without vendor lock-in.
The Problem
Europe has mature open source alternatives for every workplace function: email, documents, project management, video conferencing, chat, calendar. But these tools remain isolated silos. Even with SSO, users get an app catalog — not a platform.
Meanwhile, dominant suites win not because they're better app-by-app, but because they deliver a platform effect: an interlocked ecosystem where everything flows together effortlessly. Leaving becomes perceived as risk, not a project. The dependency is strategic and political, not just budgetary.
The Standard
Open Buro defines how independent open source services assemble and communicate through a common orchestration layer. The standard covers 7 domains:
- Application Integration — Unified SSO, standard app packaging, centralized registry, common settings API
- Cross-service Navigation — Shared home screen, unified nav, global app grid, cross-app command palette
- Data Intelligence — Business object definitions, cross-app event streaming, knowledge graph, unified search
- Platform Collaboration — Cross-service workspaces, threaded comments, unified notifications, shared presence
- Inter-apps & AI — Capability/intent casting, shared file picker, AI agents orchestrating across tools
- Security & Encryption — Platform-level E2E encryption, granular permissions, audit logging
- Mobile & Desktop — Native mobile apps, desktop client, browser extension
The Alliance
The Open Buro Alliance is the collective movement — publishers, institutions, governments — that governs and promotes the standard. Structured as a neutral foundation (modeled on Linux Foundation / CNCF), no single vendor controls the standard.
Founding members:
- Twake (LINAGORA's collaborative platform)
- La Suite numérique (DINUM, French government digital workplace)
We are at the very beginning, join us !
L’inspirothèque d’un numérique plus écologique
The Sustainable Web Interest Group published today a first public Draft Note of Web Sustainability Guidelines (WSG).
The digital industry is responsible for 2-5% of global emissions, more than the aviation industry. The Web Sustainability Guidelines (WSG) cover a wide range of recommendations to make web products and services more sustainable.
These guidelines use planetary, people, and prosperity principles (the PPP approach) throughout the decision-making process, allowing users to minimize their environmental impact in various ways. These include user-centered design, performant web development, carbon-free infrastructure, sustainable business strategy, and, supported by measurability data, various combinations thereof.
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