Rendez-vous au “café 109” le 13 mars 2026 à Orléans
Nous organisons une journée de conférence et débats pour penser la matérialité des services numériques et agir pour des infrastructures limitées et soutenables.
Cet journée s’adresse aux professionnel·le·s du numérique, étudiant·e·s, militant·e·s associatifs, décideur·euse·s et organisations qui dépendent d’infrastructures numériques.
📍 Salle 109, 108 rue de Bourgogne, à Orléans
🔈 Et en direct en ligne en audio
🎟️ Plusieurs tarifs (réduit, normal ou soutien)
👉 Inscription en ligne sur Helloasso
Au programme
| axe | horaire | intervenant.e.s | sujet |
|---|---|---|---|
| 8h30 - 9h15 | Accueil - café | ||
| TRANSMETTRE | 9h15 - 10h00 | Perrine, Oriane, Quentin | Une méthodologie de désescalade numérique |
| TRANSMETTRE | 10h00 - 11h00 | Fabrice Flipo | Changer les modes de vie autour du numérique |
| PAUSE | |||
| TRANSMETTRE | 11h - 12h | Rania Youssef& Le nuage était sous nos pieds | Extractivisme et colonialisme à toutes les étapes de la chaîne de production des services et outils numériques, luttes locales - Rania interviendra en anglais- |
| 12h15 - 13h30 | PAUSE REPAS | ||
| TRANSMETTRE | 13h30 - 14h30 | Perrine, Oriane, Quentin | Impact des infrastructures : du constat à la mise en action. |
| DÉMANTELER | 14h30 - 15h15 | Alexis Nicolas | Vers un protocole de dénumérisation ? |
| PAUSE | |||
| 15h30 - 16h15 | Stéphane Crozat & Quentin Duchemin | Lowtechisation, permacomputing et désescalade numérique | |
| MAINTENIR | 16h15 - 17h | Arnaud Levy | Comment la Gaité Lyrique est sortie des datacenters ? |
| 17h - 19h | Partages | ||
| 19h | Projection documentaire | Machines In Flames - L’histoire oubliée du Comité Liquidant ou Détournant les Ordinateurs, actifs dans les 80’ à Toulouse |
En parallèle du programme de conférences/débats au café 109, et en partenariat avec Xul - La foire d'empoigne de l'art contemporain, une salle en accès libre sera dédiée à l'appropriation du sujets de la matérialité des infrastructure par l'art avec notamment :
- Richard Hanna sera là pour présenter le jeu vidéo Trois-Rivières
- une datafoire sur un ordinateur de 2002
- un espace lectures avec des ressources sur les sujets de la matérialité du numérique, de la lowtechisation du numérique …
Depuis quelques années, les métiers du design traversent une zone de turbulence.
L’arrivée massive de l’intelligence artificielle, la pression croissante sur la rentabilité des produits numériques et la difficulté à faire reconnaître la valeur du design dans les organisations ont profondément transformé les conditions de travail.Beaucoup de designers et designeuses expriment aujourd’hui un malaise diffus.
Une fatigue. Parfois même une crise de sens.
Et si cette crise révélait quelque chose de plus profond ?
Et si nous étions, nous aussi, pris dans un modèle qui nous rend plus performants… mais moins robustes ?
Pour explorer cette question, nous avons croisé trois regards :
Olivier Hamant, biologiste et directeur de l’Institut Michel Serres
Audrey Coudrin, designeuse et fondatrice du collectif territorial MARÉES
Chloë Breuillé, UX designeuse et cofondatrice de l’écolieu la Ferme des Coudreaux
Au sommaire de cet épisode
Chapitre 1 : nous définirons ce que recouvre le mot réemploi et comment il a pris place dans le parcours professionnel de nos invité•es.
Chapitre 2 : nous quittons les définitions pour entrer dans l’atelier du réel et comprendre comment un projet bascule vers le réemploi et comment il se frotte aux normes ou au budget.
Chapitre 3 : nous passons au politique: modèles économiques, plateformes, gouvernance, et preuves d’usage et montée en compétences pour faire échelle.
Chapitre 1 : pourquoi les systèmes naturels ne sont pas optimisés mais robustes, et ce que cela change pour penser nos organisations.
Chapitre 2 : comment la robustesse transforme les manières de travailler : collectifs, territoires, coopération et projets ancrés dans le réel.
Chapitre 3 : ralentir, diversifier ses compétences, sortir de l’hyper spécialisation et redéfinir ce que signifie concevoir aujourd’hui.
Cet épisode a été réalisé par Marie Grataloup et Nicolas Guerin. La post-production est réalisée par Anthony Adam. Les voix off sont de Zoé Pasquier.